Comment concilier la pratique de la photo et la randonnée

Créé par le 04 mar 2015 | Dans : Nos articles équipements et recomandations

Texte très intéressant et objectif issus du blog 1001 pas, bonne lecture

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Intro :

Je pense qu’il y a deux approches. Soit on marche et la pratique photo est un élément totalement accessoire de la randonnée. Soit on marche pour pratiquer la photo en combinant les deux passions. Dans les deux cas, notre approche conditionne la manière dont on compose son sac de randonnée (surtout si on veut l’alléger) et l’appareil que l’on porte sur soi.

Cet article vise à répondre aux questions :

Quel appareil prendre pour votre randonnée ?
Quel type d’objectif convient mieux à la randonnée ?
Comment porter son appareil photo en randonnée ?
Bonus : quelques astuces simples pour améliorer ses photos en randonnée

Quel appareil photo prendre en randonnée ?

  • Le reflex : Soyons radical, soyons tranché, soyons efficace. Vous utilisez votre reflex en tout automatique ?

Si vous utilisez votre reflex en tout automatique, ne le prenez pas en rando, il ne vous sert -quasiment- à rien. A mes yeux, il ne sert à rien de prendre un appareil lourd, encombrant, cher, nécessitant batteries et accessoires, pour ne pas l’utiliser au mieux de ses capacités. Soit on sait utiliser son reflex pour faire de belles photos en montagne (ou en tout cas les meilleurs possibles), soit on admet que la photo ne nous intéresse pas tant que cela (puisque l’on n’a pas pris le temps d’apprendre à utiliser son reflex correctement). Dans ce cas, on prend un appareil plus léger qui suffit à nos besoins et notre pratique photo pour optimiser le poids de son sac rando. De toute façon, vos photos, vous ne souhaitez ni le vendre, ni les imprimer alors… ? Non, bon alors… Allégez-vous !

Si vous êtes en groupe ET qu’il y a une personne sachant utiliser son reflex, alors elle le prend et elle a la responsabilité de faire de bonnes photos. Visez la qualité plutôt que la quantité. Votre dos vous en remerciera. Je ne vois pas l’intérêt de partir en randonnée en mode paparazi avec un reflex chacun. Pour les souvenirs, un simple smartphone suffira et tout le monde peut en prendre un.

  • Autre question importante pour les possesseurs d’un reflex, quel objectif en randonnée ?

1 objectif, 2 objectifs, plus ? Bon, dans tous les cas, si vous vous posez la question, c’est que vous savez -normalement- utiliser votre appareil et vous souhaitez optimiser le rapport qualité/poids/encombrement. Mais comme pour son sac de randonnée, il faut analyser son utilisation matériel. Je dirai, après en avoir discuté avec Gregory Rohart d’I-Trekking, que le mieux, est un trans-standard. Pourquoi ?

Un trans-standard vous suffira dans 99% des cas. Car qui dit un seul objectif dit moins d’encombrement, moins de stress quant au meilleur objectif pour faire LA photo alors que l’instant est précieux, moins de risque de salir la lentille en changeant l’objectif (ou de faire tomber l’un des deux, etc)… Un objectif unique c’est le meilleur compromis entre photographie ET plaisir de la randonnée.

Par exemple, un 24-105mm à F constant (comme le F4 constant finition ART de Simga que je souhaite tester) suffira amplement. Si notre sujet est trop loin, alors on se rapproche et on est patient. A moins que votre objectif soit absolument de prendre des portraits de chamois, auquel cas vous prenez un téléobjectif de 3kg, il répondra totalement à vos attentes.

  • Les avantages d’un reflex en randonnée:

- qualité d’images (si on sait s’en servir) et utilisation en condition difficile
- photo animalière
- photos au format raw (pour le post traitement)
- possibilité créative plus étendue

  • Les inconvénients

- Poids
- Encombrement
- Prix (et donc stress si on souhaite l’utiliser dans certains passages difficiles)

 

Le smartphone : là aussi, je vais donner un point de vue radical.

Les photos de smartphone satisfont (et satisferont) la majorité des randonneurs. En randonnée, la majorité d’entre vous prennent des photos souvenirs. Un paysage, une fleur, des “moments” de rando, un selfie de vous (ou votre groupe) face au sommet. Peu de gens prennent le temps de faire du post-traitement en photo. L’instantanéité prime. On publie sur facebook ou instagram pour nos amis, notre famille, nos collègues de bureau et notre patron (qui nous suit forcément sous un faux compte) pour les impressionner rassurer faire rêver, et cela nous suffit. Le post-traitement est très rapide, se fait avec le même appareil pour un rendu quasi immédiat. C’est simple, rapide, peu encombrant. Cela ne nous empêche pas, par ailleurs, d’être créatif dans la composition. Cela nous limite si on souhaite un certain rendu artistique (mais encore faut-il avoir la capacité de…), ou publier en haute définition, ou imprimer… donc en gros, cela ne limite pas la majorité d’entre vous par rapport à votre pratique de la photo en randonnée !

  • Les avantages du smartphone :

- Léger
- Peu encombrant (quoique vu les derniers sortis, hum hum)
- Produit des photos satisfaisant les besoins de la majorité des randonneurs
- Post-traitement rapide
- Partage rapide avec ses proches

  • Les inconvénients

- Durée de vie de la batterie
- N’est pas un reflex
- Bridge ou compact expert ?

Si vous savez utiliser votre appareil photo en rando et que vous faites du post-traitement,quitte à s’encombrer, entre un bridge et un reflex, prenez un reflex avec un objectif full frame. (cela reste mon avis non objectif) Mais au moins, un reflex, on peut l’utiliser avec d’autres objectifs ciblant différents besoins photographiques.

Dans le cas contraire, je vous ai convaincu -normalement- que votre smartphone devrait vous suffire en rando. Vous et moi, nous savons que le smartphone pêche souvent du fait de la durée de vie de la batterie.

Astuces, pour éviter que votre smartphone ne se vide de sa batterie durant votre randonnée :

- Gardez le haut chaud quand il fait froid

- Mettez-le en mode avion

- Éteignez-le lorsque vous ne l’utilisez pas pour une longue période

- On peut également imaginez prendre un chargeur solaire ou une seconde batterie de rechange.

Cependant, en randonnée longue ou trek de plusieurs jours, la batterie de notre appareil photo d’appoint, notre smartphone donc, pêche. De fait, pour une randonnée de plusieurs jours (>3j), je vous conseillerai d’investir dans un compact expert léger et ayant une bonne autonomie OU d’en emprunter un à votre cercle d’amis (pourquoi payer un appareil si vous ne faites qu’une fois par an ce type de rando et même s’il casse, cela coûte toujours moins cher qu’un reflex). Un compact expert léger peut faire de meilleures photos qu’un smartphone (si vous savez vous en servir, je ne compte pas les photos coups de chance) mais à mes yeux, il sera, pour vous, l’équivalent d’un smartphone avec une plus grosse batterie et surtout, c’est du poids en plus dans le sac.

Comment transporter son appareil photo en randonnée ?

Si c’est un smartphone ou équivalent : Et c’est là que vous allez comprendre l’intérêt des mes choix intransigeants antérieurs. Parce que si vous vous trouvez dans la majorité des cas, alors le smartphone comme appareil photo d’appoint vous suffira amplement et, comme il est léger et peu encombrant, il tient dans votre poche. Il est immédiatement accessible. Pas besoin d’accessoires pour le porter ou de stratégie sur « comment faire en sorte de l’avoir à porter de main ». A vous les plaisirs de la randonnée légère !

Si c’est un reflex : Par contre, votre collègue photographe, celui que vous jalousez un peu (si, si, avouez-le) et qui vous gonfle de temps en temps car il vous fait attendre une demi heure pour prendre sa photo de marmotte, lui, il n’a pas la possibilité de mettre son reflex dans sa poche. Bon, puisque vous êtes dans mon cas, plusieurs solutions.

  • Vous marchez seul :

Si vous marchez à votre rythme alors, oh bonheur, personne ne râlera lors de vos arrêts photos. Vous êtes maître de votre temps.

De fait, l’appareil sera porté en bandoulière, coincé avec une sangle du sac s’il fait beau ou à l’intérieur du sac en cas de mauvais temps/fatigue. Cela suffit dans 99% des cas. Je ne suis pas fan des sacoches ventrales ni du fait de tenir son appareil sur soi dans les passages difficiles voir dangereux. Je préfère le savoir alors, à l’abris dans mon sac. Pourquoi ? S’il tient accroché à une sangle, l’appareil m’empêcher, physiquement ou psychologiquement, de me déplacer de la meilleure manière qui soit dans les passages dangereux. Il y a un risque de déséquilibre.

Par ailleurs, l’appareil peut glisser, se cogner, casser… je peux prendre, par simple réflexe mécanique, le risque d’effectuer un mauvais mouvement pour le protéger au lieu de me protéger… or comme je suis seul, je trouve cela idiot de prendre -trop- des risques pour un tas de composants (aussi chers soient-il) et une photo potentielle. Il vaut mieux attendre et trouver un emplacement ou il sera moins risqué de sortir l’appareil. De plus, si vraiment, vous souhaitez prendre un selfie sur l’arrête d’une montagne, alors votre smartphone sera bien plus maniable que votre reflex porté à bout de bras. En plus, cela tombe bien, il est dans votre poche.

L’accessibilité de mon matériel ?

A t-il besoin d’être accessible tout le temps, « à portée de main » c’est là la question. En randonnée, il y a fort peu de risque que le paysage disparaisse d’un coup, sans crier gare.Analysez votre environnement, cherchez les meilleurs points de vue. C’est là le travail du photographe, ouvrir l’oeil, anticiper lumière et espace. Cette approche est par ailleurs plus facile si le sac est léger et que l’on a pas les yeux rivés sur ses chaussures. Si le temps devient propice, une éclaircie par exemple, prenez votre appareil photo en bandoulière pour être prêt. Mais il s‘agit avant tout de contemplation et d’observation pas de réactivité immédiate. Ce n’est pas ici que l’on va faire des rafales et mitrailler tout ce qui bouge.

Pour l’observation animalière, soit on tombe sur des animaux par hasard  et alors on est tellement surpris  que l’on n’a pas le temps de déclencher  soit on prend le temps d’observer et d’attendre et dans ce cas, quoiqu’il arrive, on pose son sac. Par ailleurs, rappelez-vous, sac + léger = + de liberté, + de flexibilité. Donnez-vous le temps de prendre la photo, c’est là aussi le plaisir de la randonnée. La photo animalière requiert patience, repérage, heures d’affût tel un chasseur… et pour cela, vous poserez de toute façon votre sac. Si vous souhaitez absolument faire des photos de chamois, alors… vous faites une sortie photo animalière dédiée et vous prenez un gros zoom avec un refuge à une journée de marche de la vallée dans lequel vous resterez jusqu’à remplissage de vos cartes mémoires. Vous y laissez le gros du matos en journée et vous partez en chasse photo. La randonnée sera accessoire… on ne peut pas TOUT avoir. Et randonnée léger Et donc plaisir de randonner Et objectifs photos répondant à toutes les situations. Choisir, c’est renoncer ! Choisir, c’est s’alléger!

  • Vous marchez en groupe :

vous avez donc la responsabilité de prendre de bonnes photos (puisque vous maîtrisez votre appareil). Les mêmes conseils qu’auparavant s’appliquent. Sauf qu’ici, l‘avantage est de pouvoir profiter de l’aide d’autres randonneurs . En effet, lorsque votre appareil se trouve dans votre sac (car le temps ne permet pas de la porter sereinement en bandoulière) ou que vous préférez ne pas subir le frottement de la sangle sur votre cou, vous pouvez toujours demander à un collègue de marche de vous le sortir. S’il râle, rappelez-lui le poids de l’appareil et du fait que c’est VOUS, qui avez le pouvoir des photos. Alors s’il souhaite avoir un beau portrait de montagne, il devrait obtempérer avec le sourire

Par pitié, en randonnée, ne marchez pas l’appareil reflex avec la sangle enroulée autour de votre main, sans cache pour votre objectif. Faites attention à vous et à votre matériel. La montagne laisse assez d’occasions de prendre le temps de faire de bonnes photos, pas besoin d’être sur le qui vive, ce n’est pas un safari !

En conclusion :

L’important ce n’est pas d’avoir le sac le plus gros pour montrer qui est le plus fort ou d’avoir l’appareil le plus cher mais de vivre une expérience agréable et de la partager de la manière qui VOUS convient. Se lancer dans la photo de randonnée implique des concessions. Mais, suivant votre pratique photo dans le cadre de la randonnée, nul besoin d’investir dans du matériel cher et lourd qui ne répond pas à vos besoins actuels. Le meilleur appareil photo, c’est celui que vous maîtrisez le mieux. Si, à l’avenir, après avoir maîtrisé les subtilités de la composition photo en randonnée avec votre smartphone, vous souhaitez vous faire davantage plaisir en photo, il sera toujours temps d’investir. Ce savoir acquis ne sera pas perdu, au contraire. Cela sera certes un défi technique et théorique (par rapport au smartphone) mais cela libérera des possibilités artistiques. Dans la pratique photo en randonnée solitaire ou en groupe, le but final, c’est de se faire plaisir. Et. de mon côté, tant que le plaisir de prendre des photos en randonnée ne se fait pas au détriment du plaisir de marche, je continuerai à marier les deux.

Fiche technique n° 1 / Définir un projet (Technique du QQOQCP)

Créé par le 04 mar 2015 | Dans : Nos articles management de projet

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Utile  pour ne rien oublier quand vous faites de la pub ou qu’on vous souhaitez présenter un projet pour un financement

Pour mieux définir vos projets je vous invite a pratiqué le technique du QQOQCP (Qui ? Quoi ? Ou ? Quand ? Comment ? Pourquoi ?)

En bref répondez a ces question :

Qui êtes-vous ?
Quel est votre projet de rando ?
Ou souhaiteriez vous partir .
Quand souhaiteriez-vous partir ?
Comment s’organise la rando ?
Quelles sont vos motivations ?

Cordialement l’équipe projet

Ils te donneront mille raisons de ne pas partir. Alors tu leur diras…

Créé par le 04 mar 2015 | Dans : Notre philosophie Rando

Ce petit article sur notre blog est issus d’un autre blog qui s’appelle bien voyager nous sommes tombés dessus et nous avons voulu le partager avec vous.

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Qu’importe ta situation, ils souhaiteront que tu ne partes pas, mais tu leur diras… 

Que pour toi il est venu le temps. Le temps de partir. Temps de filer au loin. Temps de voir, d’explorer ce monde et de t’explorer toi-même à travers le voyage. La route est devenu pour toi un aimant, un amant à satisfaire. Et même s’ils ne comprennent pas. Même s’ils ne te comprennent plus. Ou que tu ailles, que tu partes quelques semaines, quelques mois, ou pour 10 ans. Peut-être même, jamais tu ne reverras ces terres qui t’ont vu naître. C’est ainsi. C’est ta vie. Cela reste ton choix. Et ce choix est fait de peut être, de possibles, d’inconnus. Et aujourd’hui, tu as décidé qu’il est constitué d’ailleurs. Ne laisse personne dicter ta vie, tes envies, ta destinée car tu n’en as qu’une. Construits ton rêve et non celui des autres.

Un mur aujourd’hui vous sépare. Car, toi, dans ton esprit, tu es déjà au loin. Et “eux” ta famille, tes amis, tes collègues, la personne qui parfois partage ta vie ne comprennent pas cette soif d’aventures. Ils ne comprennent pas cette envie de nouveaux horizons, d’un lendemain peut-être différent, d’un futur peut-être meilleur. Ils sont englués dans la monotonie de leur quotidien et toi tu veux déployer tes ailes. Cependant, sache qu’un jour, chère âme voyageuse, ils comprendront. Crois-moi, un jour, ils te comprendront.

Mais aujourd’hui, ils te diront…

Il te diront… Tu es trop jeune, tu ne peux pas encore voyager

Ils te diront que viendra le temps. Que viendra le “bon moment”. L’expérience peut-être. Ils te diront de grandir ! De ne ne pas faire l’enfant. D’être raisonnable. Ne ne pas être égoïste. Ne ne pas être individualiste. D’arrêter de rêvasser. De te mettre à travailler. De prendre enfin tes responsabilités. Ils te parleront de ton stage/ta promo/ton boulot. Ils te diront qu’il faut que tu comprennes… Ils te demanderont d’être sérieux. D’être patient. Ils te diront de penser à ta carrière, penser à tes parents, penser à tes futurs enfants. Penser à l’investissement en ton avenir. Penser à ton CV, penser à ton employabilité. Ils te diront de ne pas faire l’enfant gâté. De penser à ton devoir envers la société.

Penser à t’insérer.

Pourquoi devrais-tu t’ouvrir de nouveaux horizons, explorer tes limites ? Pourquoi devrais-tu combler tes lacunes en langues, combler le gouffre culturel entre ce que tu crois connaître et le réalité ? Pourquoi, au fond, risquer de saisir les opportunités qui viendront peut-être à toi sur la route ? Nouer des contacts, travailler ou te décider d’étudier à l’étranger ? Quel avenir t’attend, dans ce monde inconnu ?

Tu ne le sais pas. Je ne le sais pas. Mais eux non plus. Et c’est pour cette raison que tu dois partir. Pour ton propre savoir, ta propre expérience, pour te réaliser à travers ce désir d’ailleurs.Chaque grand voyageur a fait, un jour, un premier pas. A toi de faire le tien.

Ils te diront… Tu es trop vieux, tu ne peux plus voyager

Ils te diront que ce monde est dangereux. Si dangereux. Car les saints médias nous l’ont dit. La radio l’assène haut et fort, dans les journaux, on le lit. Attentats, assassinas, guérillas, mieux ne vaut-il pas rester au chaud chez soi ? Et puis on te rappellera ta santé fragile, il y aura forcément des complications. Tu le sens, tu le sais. Étant jeune, c’était un autre deal, mais maintenant, avec tes articulations… et puis on te dira que voyager coûte cher. Il ne vaut mieux pas gaspiller sa retraite, si retraite il y a. Même si ailleurs tu pourrais vivre plus dignement avec moins. On te dira qu’il faut aider ton petit neveu, le jeune, avec ses études et la crise, et l’emploi qu’il n’a pas. Il est criblé de dettes. Non, tu comprends, on te dira que ce n’est plus le moment. Si on veut faire de vieux os, il vaut mieux être sage. Et puis tu ne parles aucune langue. A part le français, quelques mots en russe, vodka peut être ? Tu bafouilles à peine l’anglais. Non, on te dire qu’il faut être jeune et polyglotte pour voir le monde de nos jours. Tout va si vite, tout va trop vite pour vous. Il ne reste plus qu’à creuser ta tombe et attendre la mort.

Pour de nombreuses personnes âgées, le corps peut encore, le corps peut toujours mais on vous plante de force dans l’esprit que vous êtes devenus inutiles, défaits, obsolètes. Et certains commencent à y croire et, comme les mots ont un vrai pouvoir, ils deviennent peu à peu les êtres faibles et dépendants qu’ils redoutaient. Comme des consommables que l’on jette. Rappelez-vous, à tout âge, est permis la rébellion. Non, l’humain n’a pas une date de péremption. Dans certaines tribus, on pleure la mort d’une personne âgée car c’est un savoir, une expérience, une sagesse de vie qui disparaît. Notre société pousse des cries d’orfraie aux premières rides, signes de déchéance. Le jeunisme est la nouvelle religion. Mais ce dogme n’est pas vérité absolue. je n’ai pas peur de la mort, ni peur d’être vieux. Mon unique peur est de ne pas vivre assez !

Sur la route, le corps du voyageur vieillit sans doute mais son âme fleurit à chaque pas. Que fleurisse la vôtre… vous irez peut-être plus lentement, avec plus de pauses, mais rien ne vous empêchera d’avancer, de rêver, d’aimer comme à l’aube de vos 18 ans. Ne pensez pas à ces limites que l’on souhaite vous imposer… les années devant vous sont encore trop longues pour être gâchées devant la télé et le monde au delà de la petite lucarne vous attend.

On te dira que tu es une femme, tu ne devrais pas voyager seule

“Voyager seule, pour une femme, quelle idée. » Oui, certes, on te parle d’égalité. Mais on te dira que la vie ce n’est pas cela. Que c’est un injuste combat. On te dira que les hommes sont tous des pervers. « Oui, certes, ni ton père, ni tes frères. » Mais très chère, tu vois, on te le formulera peut-être comme cela : “je te parle des étrangers. Il y a plein de violeurs chez eux, ils sont dangereux, tu le sais. Non, voyager, je ne suis pas contre. Mais trouves-toi un copain, pars avec une amie. Pourquoi partir seule, d’où te vient celle lubie? Encore ces idées de féministes dérangées. Elles finissent pas m’agacer à nous asséner leur vérité. Oui je sais, ta meilleure amie est partie. Elle a fait seule le tour du monde et est heureuse ainsi. Mais là c’est une exception. Elle est lesbienne gardon manquée, elle se teint les poils de dessous de bras voyons… qui sur la route voudrait-elle hein ? Et puis toi tu es normale. Non mais sérieusement, as-tu pensé à tous ces gens. Tu connais le climat de ces pays là. Tous ces arabes, ces noirs, ces chinois, ces musulmans, ces américains et leurs flingues. Tu sais, ils ne sont pas comme nous. Pour eux une femme c’est… enfin tu vois, une proie, un objet quoi. Quoi, comment cela je fais des amalgames et raccourcis détestables. Mais non chérie, à la télé, on le dit. Ah non, je t’interdis de parler comme cela. Je suis très tolérante, je suis très ouverte d’esprit et puis je suis ta mère. Je n’ai rien contre nos voisins camerounais et je m’entends bien avec notre avocat juif certes, mais français. Alors Marie-Anne tu me feras le plaisir de ne plus évoquer un voyage humanitaire au Ghana. Il est hors de question que tu fasses ton stage là-bas. Une future médecin n’as pas besoin de risquer sa vie à l’étranger. En France aussi, il y a plein de gens à aider. Quant tu seras en couple, tu feras ton road trip en Amérique, en Asie à la rigueur mais tu m’oublies l’Afrique !”

On te dira que tu es handicapé, tu ne peux pas voyager

Parce que les gens, parfois, ne voient plus que cela. Ton handicap. Comme si la seule chose qui te définissait est ce qui t’amoindrit. Ce qui t’affaiblit. Ce qui te prive de liberté. Et pourtant, lorsque l’on te parle d’Asie, de Chine, de Japon, de Tanzanie, de Chili, tes yeux s’illuminent. Ils pétillent comme ceux des “biens portants”. Mais les gens oublient. Oublient ou refusent de voir. Voir les deux. Ils oublient qui tu es. Il oublient qui tu étais. Ils ne voient que ce que tu n’es pas. Que ce que tu n’es plus. Je le sais. J’ai fait la même erreur.

Ton souhait de voyage est difficile. Je ne t’apprends rien. Il ne sera pas toujours compris. Il sera sans doute encore moins bien accueilli. Comme toi, d’ailleurs, sur la route… les infrastructures devant encore beaucoup s’améliorer. Le regard des gens également. Ma soeur l’a malheureusement de trop nombreuses fois expérimenté. J’aimerai l’emmener sur la route un jour. Souhait intérieur. Rien qu’une fois. Rien qu’elle et moi. Son traitement et son handicap rendent la chose difficile si ce n’est impossible. Mais ce n’est peut-être pas ton cas. Et puis je garde espoir. D’ailleurs, je ne crois pas à la définition du mot impossible. Toujours les frontières de ce que l’on pense pouvoir réaliser s’agrandissent. Je me nourris de peut-être. Mais d’autres montrent la voie. Concrètement. Ils montrent que si, seul, la volonté ne suffit pas, à deux, parfois, avec beaucoup de courage, avec beaucoup de patience, avec beaucoup d’amour, alors oui, c’est possible. Alors crois en toi, crois en ton rêve: Il y a peut-être un proche capable de relever tous les défis, de lever tous les obstacles juste parce qu’il t’aime et souhaite illuminer ton visage avec un sourire de joie.

On te dira que voyager coûte cher, on te dira que tu ne peux pas

On te dira que c’est toujours trop cher. Que tu ne peux pas. Mais on oubliera de te parler de ces milliers de possibilités qui te permettront de ne pas te ruiner. Il y en a tant. Couchsurfing, woofing, échange de maison, le stop, les petits boulots sur la route, les 1001 économies qui demain te paraîtront évidentes… Dans ce monde où l’argent est roi et où l’on veut te faire croire que posséder un smartphone à la pomme à plus de 1000 euros est un achat indispensable, pense à ce que tu peux faire avec ces derniers. 1000 euros, c’est pour moi plusieurs mois de voyage en Asie, Amérique du Sud ou en Europe centrale et orientale. Certes, tu n’iras pas dans des hôtels 5 étoiles et tes draps ne seront pas toujours très propres mais les souvenirs que tu ramèneras n’auront pas de prix.

Bientôt 5 ans que je suis blogueur voyageur. Certains croient que je le fais pour l’argent, ou que je viens d’une famille riche. Non, je fais simplement des sacrifices. Je suis expat en Pologne, à Wroclaw, certains mois je ne gagne rien, je ne prépare pas ma retraite car, à ce rythme, je ne ferai pas de vieux os mais je vis intensément. Je ne possède pas grand chose et je ne suis donc pas possédé par les quelques objets qui m’entourent. Je suis libre. D’une liberté inestimable. Je n’ai pas d’ambition de carrière mais j’ambitionne d’avoir une vie riche de souvenirs et de rencontres. Et si tes poches elles aussi ne sont pas toujours pleines, tu verras, sur la route, la vrai richesse consiste en peu de choses. Un lit, un ventre plein et la perspective du lendemain. Ceux qui te donneront le plus ne sont pas les plus riches mais les plus démunis, car ils n’ont rien à perdre et pour eux, ton sourire, le repas qu’ils partagent avec toi vaut toutes les richesses.

On te dira que tu as une famille, tu n’es pas raisonnable pour vouloir voyager

On te dira que tu as des responsabilités, qu il faut penser au bonheur des enfants, à tes crédits, à l’éducation, à la maison. Pourtant, il y a des familles qui voyagent. Et ces familles qui vadrouillent, moi, voyageur solitaire, me font rêver. L’aventure que doivent vivre les gosses ! Leur épanouissement ici et là. Leurs yeux brillants sur la route. Je les suis d’un oeil presque jaloux. Imaginez leurs souvenirs ! Cela vaut toutes les billes du monde, cela vaut tous les livres de conte…

Mon père veut emmener mon grand-père prendre le transsibérien là où l’histoire l’a, enfant, un jour déporté. Je l’encourage. Cela certainement son dernier voyage. Notre dernier voyage ensemble. Le plus émouvant sans doute. Probablement le plus difficile. Mais c’est aussi la beauté du voyage en famille, de ceux qui nous sont chères. Que cela soit à la découverte de ce monde où d’un retour sur un passé douloureux, ceux que l’on aime sont à nos côtés. Ils partageront nos joies, nos peines, notre excitation. Il me semble que c’est la plus belle école de la vie, de la tolérance. Je ne sais pas quel père je serai mais j’ai envie de transmettre mon amour de la route. Mon amour des gens. Mon amour de cette terre. Parfois j’en discute avec sourire avec ma compagne.
Et si on faisait des enfants pour enfin voyager en famille…

On te dira que tu es seul, que tu devrais être à deux pour voyager

On te dira que c’est plus sûr. Que vous éviterez les dangers. Qu’à deux, tu ne connaîtras jamais la solitude. Je sais, on me l’a dit, on me le dit et on me le dira encore. Mais ce que l’on ne dit pas, c’est que rares seront, au fond, les jours où tu te sentiras vraiment seul sur la route. Sauf si sans doute tu pars des jours seul affronter les sommets ou les sentiers lointains comme je le fais. Mais là encore, tu pourras toujours partager avec un inconnu quelques mots, quelques sourires voir un repas. Tout nous sépare mais la route nous réunit. Et la route arrivera toujours, particulièrement au moment où tu t’y attends le moins, à croiser ton chemin avec un compagnon qui veut ton bien.

Alors je te le dis, compagnon d’aventure, que tu sois seul, vieux, jeune, en couple, fauché, papa, du “sexe faible”, handicapé ou bien portant pars… Pars seul et maintenant ou pars de la manière qui te convient aujourd’hui le mieux. Pars si cette seule idée illumine ton visage d’un large sourire. Pars car la route est belle, la route est longue et la route t’attend.

Ils te donneront mille raisons de ne pas partir. Mais toi, mon ami, tu partiras…

Ils te donneront mille raisons de ne pas être parti. Mais alors, mon ami, tu ne seras déjà plus là

Tout simplement magnifique non ?? ne vous conforter pas dans les excuses des autres vivez votre vie on en a qu’une.

Article transmit par Damien Manager Projet président de l’association

7 raisons d’oser voyager seul(e)

Créé par le 03 mar 2015 | Dans : Notre philosophie Rando

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1. Rencontrer du monde

Quand voyager avec vos amis ou avec quelqu’un de proche peut être très sympa, voyager seul(e) pour un moment vous prouvera que c’est l’une des choses les plus enrichissantes que vous ferez dans votre vie grâce aux fantastiques personnes que vous allez rencontrer.

Lorsque vous voyagez entre amis ou avec votre partenaire, vous avez tendance à rester entre vous, entre personnes familières. Même si vous rencontrez des gens, la dynamique et les interactions ne sont pas pareilles. Elles ne seront pas aussi fortes que si vous partez seul(e) sur la route. En effet, seul(e), vous êtes plus enclin aux rencontres, à vous trouver un partenaire de voyage, vous inclure dans un groupe et généralement, vous êtes plus ouvert(e) au monde qui vous entoure.

2. Cette sensation de totale liberté

Quand vous voyagez seul(e), que vous commencez à rencontrer de nouvelles personne et que vous vous faites des amis du monde entier, vous finirez probablement par changer vos plans. A la minute même où vous entendrez parler de cette fabuleuse cascade, ce désert à couper le souffle, cette opportunité de faire du saut à l’élastique ou encore cette possibilité de goûter le plat typique de la région, vous ne voudrez plus que rester et sortir des sentiers battus.

Quand vous voyagez, vous êtes ouvert(e) aux changements et vous les accueillez à bras ouverts. Le meilleur dans tout cela, c’est que vous n’aurez pas à respecter les règles d’un groupe bien défini, vous expliquer à chaque mouvement ou décevoir un ami. Vous suivez simplement votre rythme, vos désirs et vous êtes libre comme le vent.

3. Faire face à vos peurs

Ce point est l’un des plus importants, surtout si c’est votre premier voyage en solitaire. Je me souviens de mon premier voyage seule. J’avais 21 ans et je suis partie 2 mois à San Francisco suivre des cours de langues. J’étais terrifiée par l’inconnu, le fait de partir seule et d’arriver seule. Mais si je n’étais pas arrivée à dépasser cette peur, je n’aurais jamais pu profiter à 100% du meilleur voyage de ma vie. Je n’aurais jamais gagné en indépendance et en maturité. J’ai pleuré les premiers jours, mais j’y allais quand même. Après la première semaine, j’étais déjà fière de moi. Depuis lors, je n’ai plus peur des voyages en solitaire. 4 ans et plusieurs aventures plus tard, j’ai toujours cette voix intérieure me disant « et si les choses tournaient mal ? ». J’en ai déduit que cela était tout à fait normal et humain. Les peurs existent pour votre propre protection. Mais il ne faut surtout pas les laisser contrôler vos vies.

La sécurité est un grand confort. Mais le sens commun est la clé. Lisez et faites de nombreuses recherches avant votre départ. Vérifiez les commentaires de l’auberge que vous voulez réserver, trouver des feedbacks sur des forums ou des blogs. Respectez la culture locale et je vous garanti que tout ira bien J

4. Tomber amoureux

Tout le monde veut trouver sa moitié. Il est clair qu’on entend plus souvent des histoires sur les relations amoureuses désastreuses entre voyageurs que l’inverse. Mais ce n’est pas pour cela qu’il faut le répéter sans cesse. Nous rencontrons l’amour quand nous tombons sur la personne qui partage nos intérêts, nos passions, nos rêves et nos buts. En voyageant seul(e), vous rencontrez tellement de gens différents que tomber amoureux pourrait « simplement arriver ». Que ce soit un amour de vacances ou finir devant l’autel, personne ne le sait. Mais il y a tellement de gens aux histoires étonnantes qui vous attendent.

Si vous êtes déjà en couple au moment du départ, le temps que vous passerez séparés pourra rebooster la passion à votre retour et vous apprécierez mieux la compagnie de l’autre émoticône wink

5. Prenez du temps pour vous

Si vous avez une vie stressante, que vous étudiez ou travailliez dur, voyagez seul(e) peut être l’occasion de prendre un peu de temps pour vous.

Que vous voyagiez en mode backpacker ou si votre budget n’a que le ciel pour limite, vous pouvez utiliser ce temps pour vous pencher sur vous-même. Déguster des mets délicieux et locaux remettra vous donnera de l’énergie, faire de longues marches sur la plage au lever du soleil ou encore vous faire masser vous revigorera. Faites du yoga, relaxez-vous. Profitez de toutes ces petites choses que vous méritez et comprenez qu’être heureux est un droit, pas un privilège.

6. Avoir la chance d’être qui vous voulez

En voyageant seul(e), vous pouvez laisser votre caractère de cochon, votre fatigue et vos angoisses derrière. Vous pourrez vous redéfinir. Vous recréer. Explorer les possibilités de votre personnalité. Sortez encore une fois de votre zone de confort. Devenez qui vous voulez. Quand vous êtes sur la route, vous pourrez être surpris(e) de la façon dont vous réagirez à certains stimuli par rapport à votre vie « d’avant ». Révélez cette magnifique, irrésistible et intelligente personne que vous êtes, mais que vous avez négligé jusqu’ici J

7. Laissez tout derrière vous

Déconnectez-vous du monde actuel. Éteignez votre GSM. « Oubliez » de regarder vos emails pour quelques jours. Ne pensez plus aux factures, aux responsabilités et aux problèmes. Laissez tout derrière vous.

Quand on se déconnecte du monde et qu’on arrête de se soucier de tout, nous nous rendons souvent compte qu’il est plus facile de trouver une solution à nos problèmes. Vous êtes vous déjà souvenu d’un nom ou d’une date que vous aviez oublié, mais juste après avoir arrêté d’y penser ? C’est pareil pour le reste de votre vie. Parfois, votre cerveau a juste besoin de se déconnecter, de se débarrasser de toutes ces vieilles pensées afin de créer de l’espace pour les nouveautés, les meilleures pensées. Donc, un conseil, déconnectez-vous et vous serez impressionné(e) de constater qu’une fois de retour à la maison, vous vous sentirez nettement mieux.

En espérant que cet article vous donneras la volonté d’entreprendre un voyage en solitaire, la randonnée en solitaire change de nombreuse perspective dont le rapport a l’autre pour l’avoir tenter j’en suis convaincu.

Damien Manager Projet Président de l’association

Fiche technique n°2 / Bien préparer sa randonnée

Créé par le 03 mar 2015 | Dans : Nos articles management de projet

 

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Méthode pour préparer une rando en 7 étapes et plein de conseils

Préparer une randonnée demande de s’y prendre un peu à l’avance. L’expérience fait gagner du temps dans la préparation de son itinéraire et de son sac à dos, mais il faut impérativement passer par ces 7 étapes avant de partir randonner.

1) Etre réaliste et pas trop ambitieux

Préparer une randonnée sur une carte, un topoguide ou internet, nécessite de connaître son niveau. Niveau de résistance physique mais aussi niveau d’expérience. Je dirais même que l’expérience est plus importante que le physique. On ne peut pas s’engager dans une semaine de trekking en autonomie sur le GR5 si on n’a jamais testé un réchaud ou jamais monté un bivouac.

Les surprises pourraient vous obliger à abandonner votre objectif initial pour un retour prématuré à la maison.

Il est communément admis qu’un adulte marche à 5km/h. Oui, sur un trottoir et sans sac à dos. En montagne, avec de grandes montées et un sac de plus de 10kg, la donne change. Ne vous engagez donc pas dans des étapes de 40km. Tablez plutôt sur un rythme de 4km/h sur une étape plate et 25km/h sur une étape en montagne avec un fort dénivelé.

2) Choisir le bon matériel de randonnée

Pensez technique et pas esthétique.

- Les bonnes chaussures

Tout comme il est crucial pour le pilote de formule 1 d’avoir les bons pneus, il est crucial pour le randonneur d’avoir les bonnes chaussures de rando.

Dans le magasin, essayez vos futures chaussures de préférence en fin d’après-midi et avec les chaussettes que vous utiliserez pour randonner. Le but est de les essayer lorsque vos pieds seront les plus gonflés et qu’elles soient bien ajustées.

En fonction de vos pieds, vos chevilles et du terrain sur lequel vous allez évoluer, il faudra choisir entre :

  • tige haute ou tige basse
  • plutôt souple ou plutôt rigide
  • imperméable ou aéré

Le tout est de choisir des chaussures qui soient confortables pour vous. Certains préfèrent randonner avec des chaussures qui tiennent bien la cheville pour éviter les entorses. Des chaussures en cuir seront plus rigides et imperméables mais ont de fait le défaut d’être lourdes et longues à sécher. Une membrane imper-respirante peut dans ce cas être le bon compromis technique.

Les bonnes chaussettes

Fini le temps où le montagnard enfilait de grosses chaussettes dans ses lourdes chaussures de randonnée, qu’il roulait ensuite au bas du mollet. Préférez des chaussettes fines, qui épouseront bien votre pied et évacueront mieux la transpiration.

Bannissez l’acrylique et préférez un mélange de coton ou de laine avec du polyester.

Les bons vêtements

Deux maîtres mots en randonnée : respirant et imperméable.

J’ai déjà détaillé le système des 3 couches : 1 couche près du corps, 1 couche thermique, 1 couche de protection. Le but est d’avoir un système modulaire pour faire face à toutes les évolutions de la météo et qui puisse s’adapter à votre effort. Il est important de comprendre que chaque couche devra évacuer la transpiration si vous ne voulez pas vous retrouver trempé de sueur.Pour le bas (on en parle pas souvent), choisissez un short ou un pantalon dans lequel vous êtes à l’aise pour bouger. Surtout, pas de jeans ! Si les conditions météo sont mauvaises, vous pouvez emporter un sur-pantalon imperméable.N’oubliez pas les extrémités : mains et tête ! prenez éventuellement des gants fins et un bonnet pour le bivouac.

Le bon sac à dos

Il existe toute sorte de sacs à dos, allant de 10 à plus de 100 litres. Son volume dépend de ce que vous voulez en faire.

  • 10-15L pour une balade
  • 25-30L pour une rando à la journée
  • 40-60L pour un trekking itinérant
  • 70L et plus pour une randonnée hivernale

Plus important que la largeur ou l’épaisseur des bretelles, c’est la ceinture ventrale qu’il faut essayer. C’est elle qui déchargera jusqu’à 70% du poids du sac à dos des épaules sur les hanches. La hauteur de dos du sac, après réglage, doit permettre d’ajuster la ceinture ventrale juste au dessus de la crête des hanches.

Les bons bâtons de marche

Les bâtons de marche apportent un plus, c’est indéniable. ils aident dans l’effort, équilibrent dans les passages délicats et soulagent dans les descentes. Choisissez les et réglez les à bonne longueur. Longueur des bâtons = hauteur du randonneur x 0.7.Fuyez les poignées en plastique dur à cause de la transpiration qui va se créer entre la poignée et la paume de vos mains, qui les fera glisser. Choisissez des poignées recouvertes de caoutchouc.

3) Préparer l’itinéraire de rando

Pour choisir un itinéraire de rando, un faut une carte. A vous de choisir si vous préférez consulter la carte d’un topoguide, une carte TOP25 de l’IGN ou une carte dynamique sur internet. Attention dans le choix de vos sentiers, êtes-vous capable de vous orienter seul avec une carte et une boussole ou est-il préférable de suivre un sentier balisé ?

Sachez combien de temps vous voulez partir. Evaluez ensuite la difficulté du parcours, pour séquencer au mieux votre trekking avec un kilométrage journalier raisonnable.

Pensez à tous les détails

  • itinéraire en boucle ou pas
  • accès au point de départ (train, voiture)
  • distance
  • dénivelé
  • altitude
  • passages délicats
  • ravitaillements en eau et en nourriture
  • lieux de bivouac / gîte / refuge
  • Méthode de calcul du temps de marche

4) Préparer ses repas

Le plus léger reste les repas lyophilisés ou la nourriture séchée. Mais il vaut mieux essayer avant d’acheter 20 sachets dans votre magasin de sport préféré. Etes-vous sûr que cette ration alimentaire sera suffisante ?

Un adulte moyen brûle entre 1800 et 2200 calories par jour. Ajoutons-y l’activité physique supplémentaire requise par la marche et tablons sur une journée à 3000 calories. Maintenant que vous savez ça, il ne vous reste plus qu’à vous armer d’une balance et de tableaux de données caloriques. Ainsi vous élaborerez vos menus au plus juste.

Préférez les sucres lents ou le fructose des fruits sec, qui apportent une énergie de longue durée. N’oubliez pas de bien manger la veille de votre randonnée, votre corps peut déjà stocker de l’énergie.

N’oubliez pas l’eau

L’étude de l’itinéraire et les renseignements sur les conditions climatiques vont guider votre choix dans la quantité d’eau à emporter. La poche à eau est unanimement appréciée car elle permet de boire en marchant et régulièrement. Si nécessaire, prenez une bouteille d’eau supplémentaire ou des pastilles de décontamination Micropur qui vous permettront de ravitailler à une fontaine ou une source.

Dernière astuce : prévoyez un sac plastique qui fera office de poubelle.

5) Emmener de quoi se repérer

Le balisage des chemins de grande randonnée est généralement fiable. Mais c’est précisément ce mot généralement qui me dérange. Mieux vaut prévoir de quoi s’orienter pour atteindre son but.

  • Le GPS de randonnée

Le GPS est quasiment l’outil de navigation ultime. Attention toutefois à prévoir suffisamment de piles et à charger les bons fonds de carte.

  • La carte et la boussole

La carte est fiable et, pour peu qu’on sache la lire, ne se trompe jamais. Aucun problème de couverture réseau.

Mais en cas de brouillard, une carte seule ne suffit pas, il faut l’associer à une boussole. Avec les bonnes applications, votre Iphone peut être utile émoticône smile

6) Préparer son sac à dos

Que vous partiez 1 jour ou 1 semaine, un sac à dos sera indispensable.

Faites une liste de matériel
Au calme, faites une liste du matériel à emporter pour votre rando. Prenez votre temps pour la retoucher et ajouter tout ce dont vous aurez besoin. Ce n’est pas du temps perdu, car la clé d’une bonne préparation est la réflexion. De plus, une fois que vous aurez votre liste, elle ne devrait pas beaucoup varier d’une randonnée sur l’autre.

Elle devrait s’articuler autour de quelques thèmes :

  • matériel de bivouac (si randonnée itinérante)
  • ustensiles de cuisine / hydratation
  • vêtements
  • pharmacie / hygiène
  • sécurité / protection

Emmener de quoi se protéger

  • Trousse à pharmacie : coupe-chiasse, antidouleur, désinfectant
  • Crème solaire, stick à lèvres
  • Chapeau, lunettes de soleil

Respectez votre liste
Vous avez travaillé votre liste. N’ajoutez pas plein de petites choses à la dernière minute qui ne vous serviront qu’à alourdir votre sac à dos.

Bien charger le sac

Placer les objets lourds près du dos pour améliorer le centre de gravité. Gardez à portée de main de quoi vous orienter et de quoi vous protéger de la pluie.Utilisez un maximum de poches / sacs plastiques / sac de congélation pour compartimenter votre matériel. Il n’en sera que plus facile pour trouver le bon objet le moment venu. Les sac de congélation ont aussi l’avantage de garder vos affaires à l’abri de la pluie.
Ma liste de matériel

7) Prévoir les conditions de randonnée

Outre la fatigue physique, lutter contre les éléments peu vite devenir usant. Anticipez les conditions climatiques que vous allez rencontrer.

Serez-vous en altitude, est-ce qu’il va faire froid ? La météo annonce-t-elle de la pluie, voire de la neige ? Au contraire, est-ce la canicule qui vous attend ? A quel heure se lève / se couche le soleil ? Quelle sera la température en journée ? Et la nuit ?

Vous adapterez votre liste de matériel en fonction de ça : bonnets, gants, chapeau, poncho, crème solaire…

En espérant que ce petit article vous sera utile Damien Manager Projet Président de l’association

3 astuces pour financer son voyage

Créé par le 03 mar 2015 | Dans : Nos articles management de projet

financer son voyage

Financer son voyage cela est possible ! 

Tour du monde en 200 jours, périple à vélo à travers le Canada, tour de l’Australie en van… Vous avez un véritable projet de voyage mais ignorez comment le financer ? Des organismes, entreprises ou même des individus pourraient vous aider à concrétiser votre aventure. Si les soutiens que vous pourrez obtenir ne couvriront généralement qu’une partie des frais liés au voyage, ils vous permettront bien souvent de valoriser plus facilement votre expérience par la suite, de renforcer sa crédibilité. Lumière sur 3 manières de financer un long voyage.

1. Décrochez une bourse de voyage !

Différents organismes ou associations accordent chaque année des bourses de voyage. Bien entendu, les aides financières sont octroyées à des personnes ayant un projet de voyage bien déterminé. Les critères d’attribution des bourses sont très variables : âge du candidat, type de voyage (solidaire, sportif, culturel…), originalité du projet… Pour prétendre à une bourse, pas question de n’avoir qu’une vague idée du but de son voyage ! En effet, la concurrence est rude : le plus souvent, un jury est chargé de sélectionner les meilleurs projets de l’année. Attendez-vous à devoir soumettre un dossier de candidature voire à convaincre le jury à l’occasion d’une audition.

Les montants attribués varient également d’une bourse à l’autre. En contrepartie, vous pourriez être tenu de tenir un carnet de route, de rédiger un rapport, d’organiser une exposition…

Quelques exemples de bourses de voyage

Bourses Paris Jeunes Aventures : 3 bourses de 5 000 € accordées à des jeunes âgés de 16 à 30 ans, pour des projets de voyage culturel, sportif ou de développement durable et solidaire.
Bourses Zellidja : bourses d’un montant maximal de 1 100 € destinées aux 16-20 ans.
National Geographic Young Explorers Grants (YEG) : bourses de 2 000 à 5 000 USD, réservées aux jeunes de 18 à 25 ans, pour des projets d’exploration, de recherche ou de conservation.

2. Trouvez des sponsors !

Pour soigner leur image et accroître leur visibilité, certaines entreprises sponsorisent des projets, notamment lorsqu’ils sont liés à leur activité où qu’ils sont réalisés dans un but de solidarité. Vous prévoyez un long voyage à vélo ? Pourquoi ne pas prendre contact avec une marque d’équipement pour cyclistes ? Vous comptez réaliser une vidéo à chaque étape de votre tour du monde ? Adressez votre dossier de sponsoring à un fabricant de matériel audiovisuel ! Les entreprises peuvent apporter leur soutien en finançant une partie du voyage ou en offrant du matériel par exemple.

Notez qu’il est inutile de solliciter une entreprise sans avoir minutieusement défini son projet de voyage. Préparez un dossier expliquant votre démarche, vos besoins et l’intérêt d’un éventuel partenariat. Assurez-vous d’être présent sur le web à travers un blog et les réseaux sociaux.

3. Optez pour le crowdfunding !

Votre projet de voyage sort indéniablement des sentiers battus ? Vous vous êtes lancé un défi inhabituel ? De parfaits inconnus pourraient vous aider à démarrer votre projet ! Un nombre croissant de sites de crowdfunding (ou financement participatif) vous permettent de publier votre projet afin de lancer un appel aux dons. Rendez-vous sur des plateformes tels que Trevolta, Ulule ou encore Kickstarter pour présenter le voyage que vous souhaitez réaliser, le sens que vous lui donnez ainsi que vos objectifs. Pour récolter des fonds, il s’agit d’être convaincant : soignez votre présentation, expliquez clairement comment vous comptez utiliser les sommes perçues grâce au crowdfunding, imaginez des façons de récompenser les donateurs… Le site sur lequel vous avez publié votre projet prendra généralement une commission de 5 à 8% sur le montant total récolté.

En espérant que cette article vous seras utile dans votre montage de projet bonne continuation a tous

Cordialement Emilie animatrice Projet

Randonnée Solidaire une association qui marche

Créé par le 28 fév 2015 | Dans : Nos mémos administratifs

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Le projet qui commence à se développer est simple. Lors d’un dîner entre amis nous avons parlé de nos différents voyages et randonnées, est alors venu sur la table l’idée de partir ensemble plutôt que séparément chacun de notre côté. À partir de là, les idées ont commencé à partir dans tous les sens : ce serait bien de pouvoir faire plus de petite sortie, ou faire un grand road trip, on peut pas tous partir ensemble, on pourrait trouver des sponsors et chercher des financements, faudrait formé un premier réseau, un projet d’association …

Et nous voilà donc lancé 

L’association que nous avons mis e place est simple, il ne s’agit pas pour nous de faire de l’argent mais de créer des espaces d’échanges pour monter ensemble des projets.

Le but serait donc d’organiser ensemble des projets pour nous permettre de découvrir et de visiter en couple, en famille ou entre amis… différentes régions, lieux de l’hexagone et diverses contrés de notre planète de manière originale… ou tout simplement des sorties … afin que vous puissiez rejoindre notre association en connaissance de cause, il me semble important de vous donner quelques informations supplémentaires sur celle ci.

Quels sont les objectifs de ce projet ?

Les objectifs sont :

- Permettre a toute personne de soumettre une idée de sortie au groupe, que ce soit un séjour court ou long, une randonnée, un trekking, une sortie culturelle, sportive ou tous simplement de loisir

- Permettre à chacun d’échanger sur la pratique d’une de ces activités, de faire part de ces expériences, des voyages, des activités ou des sorties réalisées et du ressenti

- Permettre à chacun de recommander une activité, une destination, un équipement …
- Faire de nouvelles rencontres et favoriser le développement de liens sociaux autour d’une activité
- Permettre à chacun de questionner le groupe pour être conseiller et aiguiller sur un projet
- Permettre le montage de projet de voyages et l’organisation de randonnées

Il s’agirait donc de créer un espace de rencontre entre différents porteurs de projet autour d’une association de randonnée affilié a la fédération française sur le principe de l’économie sociale et solidaire. Il ne s’agit donc pas de défendre un projet en particulier mais plusieurs, en se répétant tout simplement qu’a plusieurs nous sommes plus forts et plus à même de mener à terme les projets de chacun.

Grâce aux réseaux sociaux nous espérons pouvoir les développer sans recourir à des frais énormes de fonctionnement, nous souhaitons d’abord créer une première notoriété à nos projets

Nous vous invitons donc à les découvrir au fur et à mesure, les articles et projets montée dans notre association, Je partagerais l’avancée des travaux collectifs.

Merci par avance à tous ceux qui aideront à faire grandir notre réseau de randonneurs

Cordialement Vinter Damien Président de l’association

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